La Fondation de Recherche sur l'Hypertension Artérielle
 
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Recherche

La recherche en HTA

La recherche en HTA

Définir, promouvoir, financer des programmes de recherche sur l’hypertension artérielle, les maladies associées

 

Une forte mobilisation des pouvoirs publics


Constatant que « les maladies cardio-vasculaires représentent en France la première cause de mortalité » et que « l’hypertension artérielle est la pathologie cardio-vasculaire la plus fréquente, et qu’elle constitue un facteur de risque majeur de nombreuses maladies, notamment les maladies coronariennes, les accidents vasculaires cérébraux, l’insuffisance cardiaque et rénale » (DGS), les pouvoirs publics ont mis en œuvre plusieurs programmes nationaux pour concourir à la prévention des maladies cardio-vasculaires.

Pour l’hypertension artérielle, citons :


- Le Programme National Nutrition Santé (PNNS), initié en 2001, vise à améliorer l’état de santé de la population en agissant sur l’alimentation et l’activité physique. Soulignant les liens entre la nutrition et la survenue des pathologies cardio-vasculaires, le PNNS, présidé par le ministre de la Santé, se donne plusieurs objectifs, dont celui de « réduire de 10 mm de mercure la pression systolique chez les adultes ».

Outre l’élaboration de guides nutritionnels et la promotion de l’activité physique, le PNNS reprend, parmi les recommandations du rapport de l’AFSSAPS « sel : évaluation et recommandations », l’objectif de réduction de 20% en 5 ans de l’apport sodé (objectif inclus dans le projet de loi relatif à la santé publique d’août 2004).

Comme l’essentiel du sodium consommé en France provient du chlorure de sodium ajouté aux aliments lors des processus de transformation, il en ressort que le pain, la charcuterie, les plats préparés, le fromage et les soupes constituent le vecteur essentiel de l’apport en sel (près de 80%).

Dans ce contexte, les industries alimentaires, qui « reconnaissent contribuer à environ 70% de la consommation de sel » ont proposé dès janvier 2002, des mesures de réduction volontaire de l’incorporation de sel dans les procédés de fabrication.

Par ailleurs, le niveau de pression artérielle étant directement lié au poids, l’une des causes majeures d’HTA réside dans la surcharge pondérale et l’obésité, devenues en Europe, à la suite des Etats-Unis, une véritable épidémie qui touche en particulier les enfants : 30% aux E.U. et 10% en France.
C’est dans ce cadre que s’inscrit le syndrome métabolique qui associe excès pondéral, hypercholestérolémie, hypertriglycéridémie, hyperglycémie.
Cette prévalence de l’excès pondéral, de l’obésité et du diabète concerne à nouveau directement les industriels puisqu’elle est liée aux modèles alimentaires, ainsi qu’à la sédentarité.

- Le Programme National de Réduction des risques cardio-vasculaires, annoncé le 5 février 2002 comme le suivi épidémiologique des facteurs des risques cardio-vasculaires, assuré notamment par l’Institut National de Veille Sanitaire (INVS).
Celui-ci va étudier les relations entre les habitudes alimentaires et la présence des facteurs de risque cardio-vasculaire comme l’HTA, l’hyper cholestérolémie et le diabète.

- La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 qui fixe parmi les objectifs à atteindre d’ici 2008 : « réduire de 5mm de mercure la pression artérielle systolique moyenne dans la population normotendue », comme l’a réaffirmé le Ministre de la Santé lors de l’inauguration des 15èmes Journées Européennes de la SFC, le 20 janvier 2005.

Ces priorités des politiques publiques en matières d’HTA fournissent des bases indicatives pour les orientations de la recherche.

Une sensibilisation active des industriels et partenaires privés.


La sensibilisation forte des industriels alimentaires et des professions annexes (restauration et grande distribution) aux liens entre HTA et nutrition offre un levier pour les associer aux efforts de la recherche dans ce domaine, en particulier pour les problèmes liés à la surcharge pondérale, à l’obésité et au sel.

En outre, malgré sa position de première industrie en France, avec un chiffre d’affaires de 136 milliards d’euros, il est notoire que l’effort de recherche dans le secteur agroalimentaire est insuffisant : 1% seulement de la valeur ajoutée du secteur ou O.7% du C.A. Les industriels paraissent donc doublement motivés pour participer à un effort coordonné dans les domaines liés à l’HTA.
 
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