L’essor des techniques d’analyse de génome entier sur de grandes populations fait entrevoir la possibilité d’identifier de nouveaux gènes et donc de nouveaux mécanismes
en cause dans l’élévation de la pression artérielle ou dans ses conséquences.
Mais comme il n’existe pas de gène majeur expliquant une variation de plus de 3 à 5 mmHg entre individus de la population générale et qu’à l’inverse, seuls une dizaine de
gènes ont été montrés comme à l’origine de formes familiales très rares d’HTA, il est nécessaire d’étudier plusieurs milliers, voire dizaines de milliers, de personnes pour,.... lire la suite
Edité le 18 juin 2007
– Dernière modification le 8 juin 2010